Certification Salesforce : est-elle indispensable pour prouver son expertise ?

Peut-on se dire expert Salesforce sans détenir la moindre certification Salesforce ? Dans cet article, l’équipe Routine Automation tente de déterminer la véritable valeur d’une certification Salesforce. Mais commençons par le début.
Certification Salesforce : définition et statistiques
Une certification Salesforce atteste des qualifications nécessaires pour mettre en œuvre, personnaliser et intégrer des fonctionnalités et des modules complémentaires dans Salesforce. Les certifications sont assez nombreuses. Chaque rôle possède ses propres certifications. Vous pouvez obtenir des certifications Salesforce en administration, en design, en conseil, en analyse métier, en développement, en commerce et en architecture. Il vous suffit de choisir le domaine dans lequel vous souhaitez développer vos compétences Salesforce. Talent Stacker indique que 76 % des candidats à un emploi dans l’écosystème Salesforce possèdent au moins 1 certification et que 15 % ne pensent pas avoir besoin d’une certification Salesforce. Selon CRM Consulting, on compte respectivement 124 048 et 148 544 certifications d’administrateur et de développeur. Cela signifie-t-il qu’il est crucial d’être certifié ?
Lors de nos échanges avec les experts de RA, nous leur avons demandé si une certification Salesforce était nécessaire. Leurs avis n’ont pas tardé à arriver. Découvrons-les !

Passer ou ne pas passer la certification ?
Avis n° 1 : un développeur certifié comme un sapin de Noël.
Une certification ne peut en réalité pas être plus importante que les connaissances acquises. Prenons le cas d’un développeur Salesforce senior qui ne possède aucune certification. Il n’a pas eu le temps de passer l’examen, mais il dispose des connaissances nécessaires pour mener correctement ses tâches à bien. À l’inverse, on peut trouver un développeur couvert de certifications comme un sapin de Noël, mais sans connaissances particulières ni expérience dans tous ces domaines. Si un développeur doit suivre une préparation pour obtenir une certification sans avoir de bases solides dans le domaine, ce n’est qu’une question de temps avant que les connaissances apprises ne s’effacent de sa mémoire.
Si une personne est encore en formation et explore activement les possibilités de la plateforme, l’étude par thème présente assurément plusieurs avantages. Avec suffisamment de temps, d’efforts et une approche rigoureuse, un développeur Salesforce junior peut obtenir de nombreuses certifications en peu de temps.
Avis n° 2 : un atout de taille.
Il est important d’être certifié Salesforce. Lorsqu’un administrateur ou un développeur possède une certification sans avoir d’expérience, cela peut témoigner d’une volonté d’acquérir des bases théoriques. En revanche, si un ingénieur Salesforce n’a ni expérience ni certification… C’est un peu étrange et déconcertant, n’est-ce pas ? Si vous avez acquis une expérience pratique, pourquoi ne pas la faire reconnaître par une certification ? Après tout, c’est un atout de taille pour trouver un emploi ou un projet.
Avis n° 3 : Developer 1 et Admin, des incontournables.
J’estime que vous devez obtenir les certifications Salesforce de base suivantes : Developer 1 et Admin. Les autres certifications ne sont nécessaires que si vous devez justifier de compétences techniques pour un projet. Dans certains cas, les clients exigent une certification pour participer au projet. Par ailleurs, si vous souhaitez approfondir vos connaissances et renforcer vos compétences, la préparation à une certification vous sera utile.
La certification Salesforce vaut-elle la peine pour prouver son expertise ?
Avis n° 1 : détenir une certification inspire inconsciemment confiance.
Il est généralement nécessaire d’obtenir des certifications : au moins deux certifications de base pour un développeur junior, cinq pour un développeur intermédiaire, et davantage pour un senior. Le client comprend que la personne a au moins su se dépasser, trouver du temps et accomplir une tâche aussi difficile que se former en autonomie. À mon avis, détenir des certifications inspire inconsciemment confiance. Imaginez, par exemple, un entretien d’embauche avec un développeur Salesforce junior certifié ayant une expérience professionnelle de 6 à 12, puis avec un autre qui n’est pas certifié.
Avis n° 2 : détenir une certification présente des avantages.
Il est possible de prouver son expertise sans certification, mais en détenir une procure tout de même un certain avantage. C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit d’un produit spécifique comme FSL, CPQ ou Pardot.
Avis n° 3 : parfois nécessaire, mais généralement pas.
En général, vous n’avez pas besoin d’une certification pour prouver votre expertise. Vous pouvez avoir beaucoup d’expérience et de compétences sans avoir à passer une certification. Lors de l’entretien, le client peut déterminer si vous maîtrisez votre domaine sans que vous ayez de certification. Mais, encore une fois, il existe des cas où elle est exigée.

Conclusion
Pour conclure, nous estimons que les administrateurs et les développeurs Salesforce doivent obtenir une certification Salesforce. Les avantages sont considérables.
Vaut-elle la peine pour prouver son expertise ? Tout tient au fait de détenir une certification. Mais posséder une certification Salesforce ne signifie pas que vous avez une expertise approfondie dans le domaine concerné. Ce sont les connaissances et l’expérience acquises qui témoignent de votre compétence ; les certifications peuvent, quant à elles, la conforter.
Chez Routine Automation, nous comptons plus de 40 spécialistes certifiés Salesforce qui ont acquis des connaissances spécifiques et une expertise approfondie, et qui en apportent la preuve par leurs réussites et les certifications obtenues.










